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Brasserie Schutzenberger, par Mylène Fuhrman

À l'occasion des Journées du Patrimoine 2021, je publie pour la première fois un travail de Mylène Fuhrman dans le cadre d'une nouvelle rubrique sur mon blog intitulée : un œil un artiste.


L'idée du départ était d'avoir un témoin avant travaux du site dans toute sa brutalité.

Pièces saccagées ou bâtiments abandonnés depuis longtemps, perdant leur utilité au fur et à mesure de l'évolution des techniques ou du process industriel...

Bien sur, Mylène n'en a fait qu'à sa tête, car elle n'a pas son oeil dans sa poche !

Je me suis retrouvé alors avec une série très personnelle, qui transpirait un peu trop à mon goût un passé que je voulais oublier, pour mieux construire dessus comme un archéologue du présent : des labos abandonnés, des bureaux avec des mobiliers hors d'âge ou des salles décrépies dont on ne se souvient même plus de l'usage, préférant porter une attention particulière aux pièces somptueusement décorées, comme pour marteler que l'histoire ne pouvait que continuer et n'en voir que la splendeur de plus en plus lointaine.

Sans oublier d'encombrants témoins de la lutte sociale, banderoles et affiches posées là comme si la rouille avait finalement eu raison du clou qui les accrochait.

Elle en a décidé autrement, cette histoire à rebondissements, ce feuilleton qui a un relent d'aristocratie, avec une vision managériale d'ancien régime. C'est pourtant bien une marque toute aristocratique qu'abritaient ces bâtiments.

Restent de nombreux clichés que je vais vous livrer ici, durant ce week end tout particulier ; j'ai principalement exhumé cette série de Mylène. Je trouve qu'elle raisonne aujourd'hui dans mon coeur d'un bien curieux échos.


Patrice Snoeck (a.k.a. L'Alchimiste), dernier pèlerin encore vivant.


Vous pouvez suivre le travail de Mylène Fuhrman sur son site : www.hurluberlue.fr

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