top of page
IMG_3024_edited_edited.jpg

L.ALCHIMISTE

 

 

 

 

GLANEUR DE CURIOSITES CONTEMPORAINES

 

À propos de l'Alchimiste

 

 

 

Avant de commencer la visite, voici les quelques boussoles qui orientent mon regard. Elles ne disent pas où aller.

Elles expliquent simplement d’où j’observe le monde.

 

  • Instagram
  • Facebook
  • LinkedIn
  • YouTube

Changer d'observatoire,

mais jamais de regard

Les hasards d’une vie très remplie m’ont conduit à travailler pour le Train et, la plupart du temps, dedans.

Ce sera sans doute mon dernier job, mais pas mon dernier projet.

 

Alchimiste ?

Un vieil héritage de mes années de conseil en communication.

Tour à tour directeur, gérant, free-lance, administrateur, j’en ai tenu, des crémeries. J’étais senior manager à trente ans et jeune cheminot à soixante.

J’ai bossé avec les plus grands, réalisé de très belles choses qui ont laissé des souvenirs durables et partagés, et quelques autres qui n’ont jamais pointé le bout de leur nez.

J’ai surtout fait se parler des gens qui n’avaient aucune raison de se croiser.

À l’aise dans des milieux très différents, je parle plusieurs langues : le créatif, le tech, le stratégique, l’opérationnel.

J’ai toujours préféré les passerelles aux chapelles.

 

Relier des gens, concilier l’inconciliable, trouver une direction commune, nourrir des rêves et en faire des réalités… Je suis un Alchimiste.

 

Ce blog est arrivé avec le confinement.

Là encore, pas question que ce temps offert soit un temps perdu.

En concepteur-rédacteur refoulé, j’ai saisi l’occasion d’affiner ma plume et trouvé un ton pour raconter ce qui me passait par la tête, devant les yeux, puis la société du Train et finalement la société tout court.

Au fond, c’est le métier que j’ai toujours fait, quel que soit le terrain de jeu : regarder ce qui se passe, essayer de comprendre pourquoi, connecter quelques points et raconter ma version.

 

Rézoteur ?

Connecté à un network pas toujours bien net, ni systématiquement work, j’ai moissonné dans beaucoup d’univers et énormément récolté, notamment lors d’un assez long passage dans la galaxie Radio Nova.

Des gens, des vrais. Des créateurs, entrepreneurs, artistes, journalistes, dirigeants, agitateurs et influenceurs bien avant que le mot ne désigne quelqu’un qui monnaye son audience sur les réseaux sociaux.

Ils sont aujourd'hui de précieuses antennes.

Tout cela est le fruit d’une vie passée à s’intéresser aux autres, à les intéresser aussi, à les faire se rencontrer, collaborer, créer des richesses et propager des idées.

 

Aujourd’hui, dans le Train, je suis au cœur d’un nouveau monde passionnant qui concerne Monsieur et Madame Tout-le-Monde, que j’avais peut-être un peu perdus de vue dans un cursus par trop privilégié où la fleur était plutôt fine.

Et c’est étrangement là que je me sens le plus utile. Je suis devenu un maillon plutôt que la chaîne. Toujours pas rouillé — et c’est tant mieux lorsqu’il faut parfois savoir huiler.

 

J’en profite pour réapprendre l’humilité.

Je passe aussi le témoin.

Je m’investis dans le mentorat avec la Fondation SNCF et j’apprends la langue des signes — non mais quel challenge ! — vieux rêve de trente ans et sacré apprentissage de la posture et de l’expression du corps.

Autant fertiliser les environnements que cultiver les regrets.

Quelques pièces de convictions

 

Il y a eu la publicité, au moment où Internet débarquait et où je voyais déjà que le modèle allait exploser.

Des dossiers où l’innovation était payante, comme la privatisation de Renault dans une ambiance très CAC 40, ou l’Agence spatiale européenne que je suis allé chercher pour vendre des chips.

 

Il y a eu aussi un projet qui me tenait particulièrement à cœur : une chaîne de télévision lifestyle carrément gaie, avec Amanda Lear, Lio et quelques autres brunes, parrainée par Christian Lacroix, Pierre Bergé ou Inès de la Fressange. 

Puis Radio Nova, à la frontière du business et de l’éditorial : partenariats, événements, concerts, projets naissants dans un milieu effervescent où les gens, les idées, la musique, les marques et les cultures se mélangeaient encore sans mode d’emploi. Le Fooding en a fait partie.

 

Enfin Andsowhat, mon agence, dont Nova devenait cette fois actionnaire.

Presque la quintessence de cet esprit-là : consolider mon propre réseau, accompagner des dirigeants dans des stratégies relationnelles qui sortaient franchement des cases.

Un prix d’art contemporain avec Castelbajac, de grandes fêtes avec Absolut Vodka, un documentaire pour CANAL+, et quelques missions suffisamment inattendues, comme cette stratégie d’empreinte de règne pour un monarque européen dont je me demande toujours comment je me suis fait sourcer, ou encore d'avoir fait le chasseur d'apparts pour les équipes de karl Lagerfeld.

Et puis il y a tout ce qui n’a pas marché.

Les projets trop tôt, trop tard, avec le bon cheval ou sur un terrain trop sableux.

C’est aussi le propre des projets : parfois c’est trop tôt, parfois trop tard, parfois il manque trois planches pour traverser les sables mouvants.

Et quelques fois on a embarqué une planche pourrie.

Apprendre et désapprendre.

Changer de terrain sans forcément changer de moteur. Le mien aura surtout consisté à aller voir là où quelque chose était en train de commencer.

 

Et maintenant, il y a le Train.

 

 

 

 

 

 

L'alchimiste dans ta télé

 

 

40 ans, le Monde est à nous.

Marie Agostini a réalisé ce documentaire de 90' pour Canal+. Après une rencontre pour évoquer cette génération toute en interrogations, elle m'a finalement demandé d'y participer.

159 000 vues plus tard, toujours pas célèbre... 

Ne ratez aucun post...!

Merci pour votre envoi !

à propos...

 

Un pro de la communication basé à Strasbourg qui fait un tour de l'autre côté du miroir.

 

 

©LALCHIMISTE_2026

bottom of page