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La Belle-Iloise, par Saint Georges, vive la conserverie !

Sous les sapins la Mer, disait l’accroche qui résonne comme un mauvais présage de réchauffement climatique.

Et pour cause, l’ancienne ile sauvée des eaux pour devenir une presque ile, j’ai nommé Quiberon, s’illustre davantage pour sa Thalasso que pour sa Sardinerie, l’une et l’autre faisant pourtant commerce des bienfaits de la conservation.



La Belle-Illoise, échouée à Quiberon depuis 1932 sans doute suite à une erreur de longitude, raconte de belles histoires sans queues ni tête depuis près d’un siècle. Des histoires de sardines, de thons et de maquereaux, tous traités sans discrimination aucune, à savoir étripées, étêtées, fleuries et emboitées à la même enseigne, le tout avec des valeurs de préservation de la ressource, ce qui ne coule surement pas de source.


La marque se distingue depuis 85 ans par une innovation sur les recettes, mariant goût du large et air du temps, saisissant l’évolution des modes de consommation, avec une offre adaptée à ces repas dans ce bureau qui était autrefois une cuisine, ou ces moments apéritifs ou l’on grignote sur la table de salon, sur les genoux ou sur le pouce.


L’histoire ne dit pas si la salade Sardines-tomates-panais et pois gourmands, ingurgitée devant son portable comme si elle s’étaient échappées du fond d’écran, ou le sandwich Harengs-asperges vertes et mimolette raviront les derniers aficionados du présentiel.

La Maison La Belle-Iloise est aussi une histoire de famille, la famille Hilliet, engagée depuis 3 générations contre vents et marées dans le manifeste d'une alimentation saine et inspirante, distribuée dans son propre réseau grâce à une quarantaine de boutiques hautes en couleur.

Coffrets découverte, boites en fer et packaging s’illustrent du travail de l’artiste concarnois, Olivier Lapicque. On n'est jamais mieux que chez soi.


Ces sardines qui n’ont rien compris à ces règles de distanciation sociales qui changent à chaque retour de pêche, entêtées par nature à force de vivre en banc et mourir en filet, tombent pour l’honneur dans la bonne boîte, rue Montorgeuil, c’est pas comme si elles en manquaient.

Le bar à Sardines du quartier à plus forte concentration de morues a ouvert en 2018 au 53 rue Montorgueil à Paris. Pour trouver maquereau à son pied.

La Belle-iloise,

salades et sandwich, soupes et rouilles,

à Colmar : 25, Rue des Serruriers

à Mulhouse : 1 rue du Marché

à Strasbourg : 87, Grand Rue

à Paris (bar à sardines) : 53 Rue Montorgueil (2eme arr)


Illustrations/design : Olivier Lapicque

représenté par la galerie Théallet







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