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#LIM2021, Jour 2 ❌ Terre de Ciel, une tour de terre qui joue avec le feu




Chaque jour, une oeuvre et une entreprise, pas forcément Cocarde, qui m’ont tapé dans l’oeil.


LUI, l’artiste


Originaire d’Alsace, Patrick Bastardoz a un pied dans l’art et un pied dans l’enseignement. Il observe la ville, ses perspectives, ses transformations, son architecture. Sculpture ou peinture, il se penche sur les reliefs et abuse de tons sépia comme pour évoquer la modernité déjà au passé, comme si le moindre relief constituait un début d’édifice destiné à être dévoré par un environnement en perpétuel changement.


ELLE, la marque


Wienerberger. Un virtuose de la terre cuite, brique ou parement, qui répond à des normes d’isolation thermique et phonique par l’extérieur, avec une recherche esthétique de formes, nuances et couleur. Forcément écologique, puisque la recette n’a pas changé depuis Babel, à savoir de la terre et du feu.


EUX, l’Œuvre


Babel justement. L’oeuvre s’appelle Terre de Ciel. Mastodontesque et légère à la fois, l’oeuvre s’apprécie dans l’ensemble et surtout dans le détail. Construite sans perte mais avec fracas, elle s’élève dans la légèreté comme une cathédrale, dont la matériel s’allège et se raréfie dans l’ascension, comme si l’air venait à manquer. A y regarder de près, on distingue comme une Atlantide, immeubles de briques éventrés comme si un tsunami était passé par là, et qui, longeant une rampe de tuiles qui s’évanouit au 2eme étage laisse pantois comme à cuisiner la tuile à en laisser sa langue au chat.


Pour en savoir Plus Mieux :

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