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#LIM2021, Jour 6 ❌ Marigot, La vie n’est pas un long fleuve tranquille



Chaque jour, une oeuvre et une entreprise, pas forcément Cocarde, qui m’ont tapé dans l’oeil.


Eux, les artistes,


L’illustrateur et plasticien Hugo Mairelle et le photographe Vincent Muller.

Le premier est un illustrateur et graphiste engagé, plutôt doué d’ailleurs, qui mets son talent au service de causes sociétales (orientée protection de la nature, mobilité lentes…), entreprises éthiques (Bee Vrac) ou des associations.

Le second est un photographe indépendant qui monte en chantilly la crème du tissus économique local. Les deux se sont bien trouvés.


Elle, l’entreprise,


Aquitiris, le spécialiste de l’assainissement écologique et de système de valorisation des eaux de pluie. Innovante, la marque propose des solutions toutes faites en phytoépuration, soit le traitement des eaux usés par l’action de filtres végétaux. En gros la fosse sceptique à ciel ouvert, et qui en plus se visite…

Solutions toutes faites certes, mais rassurez-vous, c’est toujours vous qui l’alimentez ! Bon, là si vous voulez encore un dessin, adressez vous à Hugo Mairelle…


Lui, le projet,


Marigot fait référence à un espace aquatique, biotope fragile mais aussi riche en biodiversité. C’est la réunion d’un masque issu de matériaux végétaux biodégradable réalisé par l’entreprise dont on espère qu’il finira l’exposition, et Etre(s), un travail de photographie effectué en 2017, ou des corps nus s’exposent dans la nature, comme pour marquer non seulement notre responsabilité face à celle-ci, mais aussi notre propre biodégradabilité.


Plutôt que plagier, l’artiste en parle fort bien :

Être(s) est une ode à la nature et un hommage aux peuples qui entretiennent une relation étroite avec leur environnement. Ce projet collaboratif questionne notre rapport à l’environnement et notre impact sur celui-ci. Le masque, objet mystique et anthropomorphe présent aux quatre coins du monde, est ici une passerelle du sensible au spirituel. Ces créations locales, délicates et périssables, sont laissées sur place après chaque séance, pour retourner à la terre et respecter ainsi le cycle du vivant. La variété des corps et des environnements exposés aux saisons et aux éléments, met en valeur la richesse et la beauté du vivant, au travers d’une unité, d’une origine commune et d’une diversité indispensable à son épanouissement..


Le cadre majestueux de l’Aubette, et notamment la présence énigmatique du Masque en haut du grand escalier, qui ceuille le visiteur telle une Victoire de Samotrace qui n’en laissera aucune.


SALLE AUBETTE


Profitez en pour visiter les deux expositions photos : Trou d’Homme de Christophe Boglua en collaboration avec RUBIS Mécénat et Les Energies entre ciel et Terre, une idée de ES pour mettre en valeur son outil industriel, dont on a confié les clés à un collectif de photographes composé d’Estelle Offert, Martin Itty, Stéphane Spach, Patrick Strajnic et Frantisek Zvardon.


Pour en savoir Plus Mieux

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