Tiens, mais il était passé où le Tribun du Train ?
- Patrice Snoeck

- 1 juin
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 2 juin

Eh bien, il se disait qu’il était temps de faire une pause.
Plusieurs narrations d’avance et pourtant rien de bien passionnant à raconter.
Car c’est ça, le hic : quand on cumule les galères, on ne raconte que des histoires de galériens — et le récit chope vite le hoquet.
Or le Tribun veut montrer un autre visage du train.
Pas seulement celui d’avoir exécuté une procédure ou d’avoir fait montre d’à-propos.
Besoin d’éclaircies au milieu des avis de tempête.
D’une écriture plus attentive à ceux qui sillonnent le train, et à qui l’on tendrait volontiers le micro. Plus alternative aussi, en percutant ces détails dans la ligne de mire du sniper.
MicroSILLONS, précisément.
C’est le nom de ce nouveau projet.
Exit le récit au fil de la GPT.
Concentrons-nous sur les petites histoires positives, les détails étonnants — pour peu que la plume caustique du narrateur puisse toujours les balafrer.
Laisser défiler le monde par la vitre du train — et, pour cette fois, le laisser dehors.
Et raconter le paysage intérieur.
Celui qui, parfois, file plus vite que le train lui-même.
Laisser le temps se plier, s’étirer, s’emballer. Ou tout simplement passer.
MicroSillons, chroniques du train en marche.
Ce projet à plus long terme est le prémice d’un bouquin, un de ces objets démodés qu’on peut torturer à l’infini, corner, lécher avec ses doigts, lire en diagonale, soupirer dessus et même postillonner sur ses pages, pourvu qu’il vous arrache un éclat de rire.
Un roman de destins croisés sous emprise : celle du train et des espaces ferroviaires, où parfois le contrôleur devient l’un des acteurs de l’interaction.
Les deux projets vont sans doute avancer en parallèle, à leur rythme, entre autres sujets, sans contraintes mais pas sans défi.
et ce sera à suivre ici.
L'Alchimiste aka le Tribun du Train



